Star Wars The Old Republic : Fansite Summit à Galway (Partie 3)

Article publié par Luuke (lu 1 822 fois)

  Voici mon dernier article sur le Fansite Summit. Je vais ici essayer de retranscrire fidèlement ce que j’ai vu et fait lors de cette longue séance de jeu qui s’est déroulé lundi, puis avec l'essai de Directive 7 le Mardi.

 

  La première chose que je peux voir en m’installant est l’écran de sélection des personnages où sont présent 10 individus, tous niveaux 10 (pour les besoins de la présentation) à l’exception d’un niveau 50 (pour le test le lendemain de Directive 7). Sans hésiter une selle seconde, je choisi Soldat. De mon propre aveu c’est ma classe préféré et j’avais bien l’intention de voir ce qu’il avait dans le ventre !

 

  Me concertant avec mes collègues de JeuxOnLine (Thaerim), Mondes Persistants (BaKa NiKo) et Origine Online (Netoune), nous avons décidé de nous lancer dans l’aventure en visitant le flashpoint Esseles. Me connectant avec mon Soldat (qui était une femme d’ailleurs), mes premiers instants dans le jeu furent dédiés à la spécialisation de mon personnage en commando, la spécialisation Soin/Dps du Soldat. Mon seul point de talent -on en obtient un chaque niveau après le niveau 9- fut dépensé dans l’arbre artillerie, pour maximiser mon dps (dommage par seconde) et je reçu un blaster lourd.

 

  Pour bien vous situer les choses, je me trouvais dans la Station Carrick, passage obligé pour les joueurs républicains une fois sortie des planètes d’origines Ord Mantell et Tython. C’est là que les joueurs peuvent choisir leur spécialisation, leurs métiers d’artisanat et on y trouve aussi de nombreux services qui en font un lieu où vous reviendrez souvent.

 

 

L’Esseles

 

 

  Les préparatifs effectués nous nous dirigeâmes vers le flashpoint, Thaerim avec un Contrebandier (surnommé Cuir Cuir Cuir Moustache), Netoune en Jedi Consulaire et BaKa en Chevalier Jedi. Le Consulaire devait s’occuper des soins et le Chevalier du tanking. Les spécialisations n’étant effectivement qu’à partir du niveau 14-15, ce ne fut pas évident (bien que le soigneur fût toutefois assez efficace), mais le flashpoint était conçu pour prendre en compte ce genre de choses.

 

  L’Esseles est introduit aux joueurs comme un moyen rapide de rejoindre Coruscant (on peut aussi le faire dans une navette, mais ça manque d’aventure) en tant qu’invités. Bien sûr les choses ne se passent pas comme prévu et le vaisseau est intercepté par l’Empire. Je ne m’attarderais sur les tenants et les aboutissants du scénario du flashpoint, histoire de ne pas vous gâcher la surprise. Et pour ceux que le jeu n’intéresse définitivement pas (vous passez à côté d’un jeu bien sympa), vous pourrez apprendre tout ça dans une fiche ;) .

 

  Les choses intéressantes commencèrent quand l’Empire aborda le vaisseau, et nous avons vite fait de rencontrer le premier boss : un officier impérial qui nous donna beaucoup de fil à retordre. Notre groupe fut décimé 5 ou 6 fois avant que nous ne réussissions à le tuer. La difficulté de ce boss réside dans la gestion des troupes impériales qui arrivent le soutenir par vague successives et qui vous submergent rapidement si vous n’y faites pas attention.

 

  La victoire nous valut un nouveau dialogue, ils sont d’ailleurs très nombreux durant le Flashpoint et nous repartîmes dans le feu de l’action. Les combats furent l’occasion d’appréhender toujours mieux ma classe. Le Soldat est très satisfaisant à jouer, nous donnant de bonnes sensations durant les combats, la spécialisation commando augmente cette impression de puissance destructrice. D’ailleurs ce n’est pas qu’une impression, certaines des compétences du Soldat sont monstrueuses, la « Volée de mortier » par exemple. Cette compétence à zone d’effet (dont le placement est à la décision du joueur) envoie 4 tirs explosifs en cloche qui infligent de très gros dégâts et souffle les ennemies (mais pas les joueurs adverses en PvP). C’est bien simple, avec cette compétence j’ai tué un groupe entier d’ennemies.

 

  Après plusieurs groupes vaincus nous sommes arrivés à la salle machine et avons dû faire un choix impliquant le gain de points du côté obscur ou du côté lumineux. Ce choix impliqua aussi de devoir faire un détour ou pas, rallongeant le trajet. J’en profite pour vous parler des dialogues en groupes : lorsqu’une réponse est attendu, chaque joueur choisi la sienne, mais une seule est utilisé dans le dialogue. C’est un système aléatoire où chaque joueur se voit attribuer un chiffre, celui ayant le plus élevé gagne le droit de parole. Pour ma part j’ai fait un carton lors des dialogues (attirant l’ire de mes compagnons de jeux) tandis que Netoune ne gagna aucun ! En groupe, chaque joueur participant à un dialogue gagne des points sociaux donnant accès à des titres et des équipements. Si deux joueurs sont dans un groupe, celui qui parlera gagne 4 points et l’autre 2, pour un groupe de 3 joueurs c’est 6/3 et pour un groupe de 4 c’est 8/4.

 

  Après tout ceci nous sommes enfin arrivés sur le pont du vaisseau où nous attendait le second boss, un mandalorien. Il mordit la poussière plus facilement que son prédécesseur et notre groupe fut ensuite envoyé sur le vaisseau ennemi pour contre attaquer et couper un rayon tracteur qui nous bloquait. Lors de notre parcours nous purent accéder à de nouvelles entrées Codex, notamment sur les vaisseaux, grâce à des actions contextuelles avec le décor.

 

  Arrivé sur le Main de L’Empereur et accueilli comme il se doit par l’équipage impérial, cette partie du flashpoint eu comme un goût d’Etoile Noire. En effet le déroulement des évènements montrait beaucoup de similitudes (mais sans copier) avec la partie de l’Episode IV se déroulant dans la station spatiale. Notre groupe coupa le rayon tracteur, mais pas sans avoir au préalable détruit un troisième boss, droïde de son état, tout comme le boss bonus qui suivit peu après. Pour pouvoir combattre le boss bonus, c’est assez simple, il suffit de remplir les objectifs bonus tout au long du flashpoint pour enfin le faire apparaitre. C’est d’ailleurs un boss intéressant à combattre, puisqu’il nécessite d’être constamment en mouvement.

 

  La visite dans les égouts du vaisseau où je fus presque déçu de ne pas voir un Dianoga nous attaquer et le Sith nous attendant sur la baie de décollage sont encore des références à l’Episode IV, mais cette fois-ci, le Sith meurt à la fin ! C’est d’ailleurs le quatrième et dernier boss du flashpoint Esseles, laissant ensuite place à quelques dialogues pour enfin finir le voyage vers Coruscant. Mes collègues et moi-même avons pris, semble-t-il, beaucoup de plaisir à parcourir l’Esseles.

 

  Sith et autres marionnettes de l’Empereur ( héhé ), vous devrez quant à vous faire le flashpoint la Serre Noire pour atteindre Dromund Kaas. Pour l’avoir fait sur la bêta, je peux vous dire que son histoire est très différente de l’Esseles.

 

 

Joueur contre Joueur : Alderaan et Huttball

 

 

  Une fois débarqué sur Coruscant et tandis que les autres groupes de joueur finissaient leurs flashpoints, Darthshiara prit l’initiative d’organisé une partie de JcJ. Les choses se mirent en place, et il fut décidé que la France tiendrait pour la République et l’Allemagne (et le Danemark) pour l’Empire. Chaque joueur devait choisir un nouveau personnage niveau 10, Thaerim et moi-même avons échangé nos place pour que je puisse reprendre un Soldat Commando.

 

  J’arrivais donc en terrain connu puisque j’avais déjà joué le Soldat en JcJ lors que la Paris Games Week, d’ailleurs vous devriez connaitre le principe d’Alderaan si vous avez lu mon article là-dessus, mais je vais quand même vous rafraîchir la mémoire. Alderaan fonctionne sur un principe de 3 points de contrôle et d’un vaisseau pour chaque faction. Contrôler un point veut dire que vous contrôler un canon turbolaser qui pilonnera le vaisseau ennemi. Chaque vaisseau dispose de 500 points de structure, le premier qui arrive à 0 a perdu.

 

  Le combat fut âpre et les allemands se défendirent très bien, mais ils ne purent faire face à la détermination des français qui tinrent pendant toute la partie le point central. C’est à cette occasion que le point central m’est apparu d’une utilité stratégique importante, bien défendu, il représente un grand intérêt. D’abord il facilite la défense/attaque des deux autres points latéraux, mais en plus les ennemies l’attaquant peuvent se retrouver prit en sandwich ! Bien sûr, une équipe peut parfaitement gagner sans tenir le point central et elle peut aussi retourner la situation en organisant une attaque par derrière. Ce qui présage des matchs intéressants.

 

  Première victoire pour la France donc où Darthshiara se démarqua en tant que « tueur » du match, tandis que moi-même était « dps » du match, la « Volée de Mortier » n’y est pas pour rien. J’en profite pour vous parler du système de vote à la fin d’une partie de JcJ. Ce vote permet de récompensé un joueur pour sa participation à la bataille.

 

 

  S’ensuivit une partie de Huttball où les Allemands furent rejoints par David Bass, qui choisit de jouer un Inquisiteur Sith Sorcier. Il démontra d’ailleurs sa connaissance du jeu en usant et abusant des capacités de sa classe, j’entends par là les nombreux contrôles de foules de cette classe.

 

  Le Huttball est un sport où les deux équipes doivent s’affronter pour le contrôler de la balle (qui apparait au centre) dans un terrain truffés de pièges. Le but étant de mettre la balle dans l’en-but ennemie. Outre l’équipe adverse, il faut faire attention aux bains d’acides, aux jets de flammes et aussi projecteur d’air. Sur le terrain se trouvent de nombreuses passerelles, permettant aux deux équipes de se déplacer de bien des façons dans l’enceinte.

 

  Une fois la balle récupéré par un joueur, ce dernier peut l’envoyer à un autre en utilisant une compétence de lancer. En l’état, le joueur choisi la zone où la balle va atterrir, mais malheur à lui s’il vise mal et que l’ennemie récupère la balle. Si le joueur tenant la balle vient à mourir, cette dernière tombe au sol et on peut la récupéré dans un cours laps de temps après lequel elle retourne au centre du terrain. Les joueurs mort réapparaissent derrière leur en-but et peuvent rentrer sur le terrain à intervalle régulier.  

 

  Notre partie fut particulièrement intéressante, et les contrôle de foules, les projections et autres joyeusetés du même acabit furent monnaie courante, si bien que personne ne marqua de point pendant la moitié de la partie. Malheureusement pour mes confrères allemands, je marquais une touche avec le soutien de mon équipe et nos adversaires ne purent rattraper le coup par la suite.

 

  Ce fut la seconde victoire de la France, prouvant que même si nous avons des bras cassés dans notre équipe de foot, que nous avons perdu la coupe du monde de rudby et bien on gère en Huttball :p Les joueurs du match (statistiquement parlant) furent encore Darthshiara et moi-même. Et dire que le Soldat est l’une des classes les moins appréciés d’après les sondages ... En tout cas, mon ressenti par rapport au JcJ est que c'est un mode de jeu qui n'est pas anodin dans The Old Republic et qu'on prend plaisir à y jouer.

 

 

Coruscant

 

 

  Reprenant ma place avec le Soldat qui me fut attribué pour l’Esseles, je fis mes premiers pas sur Coruscant, la grande capitale de la République et on peut dire que ce que j’ai vu était impressionnant, très impressionnant. Le jeu retranscrit très bien ce que l’on peut voir de Coruscant dans les films, les bâtiments sont énormes et très beaux pour certains. Le Sénat dont j’ai pu visiter l’entrée est d’ailleurs magnifique.

 

  Notre envie de meurtre n’étant pas satisfaite (chacun sait que les joueurs de jeux vidéo sont tous des psycopathes, enfin c’est ce que certains voudraient nous faire croire :p), nous firent quelques duels entre nous et BaKa me mis une jolie rouste avec son Chevalier Jedi, mon Soldat ayant beaucoup de mal avec le combat au corps à corps. Nous nous lancions ensuite dans une série de petites quêtes, toujours en restant en groupe, mais pas avant d’avoir vu certains d’entre nous tomber dans l’immense vide entre les bâtiments de Coruscant … et c’est avec ça qu’on gagne en JcJ ? ^^

 

  Les quêtes nous firent parcourir le Marché Galactique de Coruscant et je remarquais même la présence de la cantina Dealer’s Den, deux lieux dont il est question dans les extraits du roman Revan. Nous avons aussi visité une série de docks (Eastport peut-être, je n’en suis pas sûr) où nous avons découvert le WordlBoss de la planète : un immense droïde. Nous nous gardâmes de l’engager en combat, sûr et certain de notre défaite face à ce monstre (qui avait 270 000 point de vie là où nos ennemies habituels n’en avaient que 1000-2000).

 

  Là encore lors des dialogues et en interagissant avec le décor j’accédais à de nouvelles entrées codex et j’eu même l’occasion de découvrir un Datacron (l’ancêtre Rakata de l’Holocron). Ce dernier accorde aux joueurs qui les découvrent un bonus permanent sur une caractéristique, ainsi qu’une entrée du Codex et c’est sur cette découverte que s’acheva ma session de jeu !

 

 

Directive 7

 

  Mardi matin fut l’occasion pour moi et mes collègues de jouer à Directive 7, un flashpoint pour niveau 50 dont vous avez certainement déjà entendu parler puisqu’il en est question sur le site officiel sur cette page en ces termes :

« Dans l'une des nombreuses zones litigieuses de fin de partie, les droïdes rebelles d'une lune éloignée mettent au point une technologie qui pourrait mener à une destruction massive tant de l'Empire que de la République. Votre équipe doit mettre un terme à cette révolte avant qu'il ne soit trop tard. »

 

 

  A l’occasion de cette partie je jouais un Chevalier Jedi Sentinelle (première fois que je touchais à cette classe), tandis que mes trois acolytes Thaerim, Kaes et Darthshiara jouaient respectivement Contrebandier Franc-tireur, Jedi Consulaire Erudit (soingneur) et Soldat Avant-garde (tank). Nous avons commencé par choisir nos talents grâce aux 41 points disponible au niveau 50 et nous prîmes quelques minutes pour étudier nos compétences diverses et variés qui remplissait presque nos 4 barres d’actions. Je peux vous dire que quand on débarque sur une classe inconnu avec un niveau 50, faut s’accrocher.

 

  Les préparatifs effectués, nos personnages décolèrent du Gav Daragon (le vaisseau où nous étions) pour atterrir sur la lune des droïdes rebelles et attaquer le complexe défendu par les droïdes. Les premières minutes furent dure, très dure et si le premier groupe d’ennemis fut une formalité, le deuxième s’avéra bien plus ardu … en d’autres mots, nous moururent lamentablement. La légère maitrise que nous commencions à avoir de nos classes et la stratégie de groupe (immobilisation d’un des ennemis les plus dangereux, élimination rapide des  ennemies faibles, laisser le tank passer devant, etc.) que nous avons mis en place nous permirent de vaincre et de continuer. J’aimerais mettre en avant le fait que Directive 7 est conçu pour donner du fil à retordre et de ce que l’on a pu en voir, chaque pack d’ennemies nécessite une vraie attention du groupe et on ne peut pas rush dans le flashpoint comme des bourrins de bas étages, ce qui est une bonne chose.

 

  Groupe d’ennemies après groupes d’ennemies, nous avons progressé dans le flashpoint. Je fus agréablement surpris de voir des évènements dynamiques se dérouler autour de moi, des tirs orbitaux détruisant des éléments du décor, on avait vraiment l’impression de faire partie d’une opération militaire dont nous étions la force de frappe principale. Nous arrivâmes après 15-20 minutes au premier boss, qui fut une petite déception. Je m’explique : alors que les packs d’ennemies nous présentaient une difficulté intéressante, le boss lui se révéla être un « sac à point de vie » dont la seule compétence spéciale était facilement compréhensible et esquivable. Bref, le droïde périt après un petit moment. Ça ne m’inquiète pas outre mesure, Bioware a déjà démontré qu’il savait ajuster correctement les combats sur la base des retours des joueurs.

 

  Un mass aggro et quelques groupes d’ennemies plus tard, il fallut à Kaes et à moi-même quitter nos camarades pour partir en taxi (cf. premier article), ne me permettant pas de voir plus loin Directive 7 et le second flashpoint que mes camarades ont pu tester : Hammer Station.

 

 

  J’en profite aussi pour vous donner mes impressions sur ma classe, ainsi que de ce que je pouvais observer des autres. Le Chevalier Jedi Sentinelle est une classe de contact disposant d’un grand nombre d’attaques et de d’améliorations personnelles, sa maitrise nécessite l’établissement d’un cycle de jeu basé sur le remplissage d’une jauge nécessaire pour lancer les attaques, c’est un gameplay qui ne dépaysera pas les Guerriers de World of Warcraft par exemple. Quant à mes compagnons, le Contrebandier semblait très efficace, mais peu résistant sous les coups ennemies, le Consulaire jonglait entre soins et CC des ennemies et le Soldat était tout à fait probant dans son rôle de tank.




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