Grenade Protonique


Puissant explosif utilisé dans la démolition et l'abordage de vaisseaux

  Les grenades protoniques sont une catégorie tout à fait particulière d'explosifs, car étant dotées d'une puissance de destruction bien supérieure aux grenades conventionnelles. En fait, les grenades protoniques reposent sur le même principe d'ignition qu'une autre arme, embarquée à bord des vaisseaux spatiaux : la torpille protonique. Bien que la grenade protonique fasse la taille d'une paume humaine, ce type d'explosifs n'était à l'origine pas destiné pour les champs de batailles terrestres, bien que l'on puisse l'utiliser aussi de cette manière-là. En fait, ces explosifs protoniques ont été conçus pour être utilisés lors d'abordages de vaisseaux en perçant la coque des appareils ennemis. A fortiori, les grenades protoniques, comme le modèle 7-PrG de Merr-Sonn, sont aussi utilisées pour les projets de démolition à grande échelle, ce qui explique pourquoi les Rebelles en ont emporté une pleine cargaison pour détruire le générateur de bouclier planétaire protégeant la seconde Étoile de la Mort.

  Pour activer une grenade protonique, il faut d'abord l'armer avant d'enclencher la minuterie ; pour ce faire, il faut visser le mécanisme d'armement situé à la base de la grenade pour permettre à une batterie interne de délivrer une petite décharge électrique au noyau protonique de l'arme, cette décharge suffisant à déclencher une réaction en chaîne aboutissant à la production d'une explosion des plus impressionnantes. Une fois la grenade protonique armée, le manipulateur de l'arme visse alors le minuteur situé sur le dessus de la grenade avant d'activer le décompte en appuyant sur le bouton placé également sur la partie supérieure. Ces étapes nécessaires pour mettre en marche une telle arme sont ainsi une garantie pour éviter un déclenchement accidentel d'une de ces grenades. Et pour cause, puisqu'un noyau protonique d'une grenade de type 7-PrG est aussi puissant qu'un détonateur thermique. Si le minuteur de l'arme ne peut fournir qu'un laps de temps de 20 minutes grand maximum avant l'explosion, celle-ci peut être évitée durant tout le temps du décompte, l'arme étant aisément désamorçable en appuyant simplement sur le bouton qui sert à son activation.

  La grenade protonique est bien plus efficace qu'une charge standard de détonite, ce qui explique la préférence des militaires pour ce type d'explosif. Suivant la robustesse du métal précontraint enveloppant les composants internes de l'arme et sa charge protonique, la détonation infligera plus ou moins de dégâts. Mais grâce à sa plaque d'adhérence magnétique située à sa base, la grenade protonique peut être utilisée pratiquement n'importe où, et même s'accrocher contre la cible elle-même afin de lui infliger le plus de dégâts possibles. Grâce à sa puissance de pénétration, une grenade protonique de type 7-PrG est capable de défoncer littéralement un blindage de permacite d'un mètre cinquante. Outre son formidable potentiel de destruction, la grenade protonique est également appréciée pour sa capacité à produire également lors des explosions des pulsations électromagnétiques, ce qui permet de mettre hors service des ordinateurs, des droïdes, des blasters et tout autre équipement électronique se trouvant dans un rayon de vingt mètres.

  Lorsque ces armes sont utilisées pour les opérations d'abordage, les explosions qu'elles produisent désintègrent instantanément les plaques de blindage d'un vaisseau. En cela, elles sont beaucoup plus rapides comme moyen pour percer des coques que le cutter à fusion, plus lent. Par ailleurs, les explosions et les trous percés dans la coque du vaisseau ciblé exposent les couloirs de ce même vaisseau au vide spatial, éliminant ainsi un grand nombre d'opposants lors de la décompression, tandis que les troupes attaquant le vaisseau sont libres de l'aborder avec l'assurance d'une résistance minimale. Sans combinaisons spatiales, les occupants d'un vaisseau attaqué n'ont d'autre choix que de battre en retraite et d'isoler la section endommagée par une grenade protonique avec les portes blindées. Toutefois, si les attaquants disposent quant à eux de combinaisons, ils peuvent continuer ce petit jeu en s'infiltrant dans le vaisseau abordé par la section endommagée et en faisant exploser l'une après l'autre les autres portes blindées, exposant ainsi petit à petit tout le vaisseau et ses occupants au vide de l'espace. Si les troupes d'abordage se dispersent en plusieurs équipes, elles peuvent ainsi prendre le contrôle d'un appareil en moins de quelques minutes.

Grenade Protonique


  De plus, les attaquants peuvent aussi utiliser les grenades protoniques pour endommager les moteurs subluminiques, les générateurs de boucliers et les armes du vaisseau visé. Les spacetroopers de l'Empire pratiquent aussi bien la première que la deuxième tactique pour s'emparer d'un vaisseau. Leurs cibles sont généralement les vaisseaux pirates et ceux de la Rébellion, puis de la Nouvelle République ; pour les aborder, les armures des spacetroopers disposent de tout un arsenal embarqué, incluant notamment un lanceur pour grenades protoniques. Lors de la Bataille de Sluis Van, les spacetroopers du Grand Amiral Thrawn ont utilisé de telles armes pour s'emparer des vaisseaux néo-républicains stationnés près des chantiers navals de Sluis Van. Ainsi, loin d'être seulement une arme portative, la grenade protonique peut être employée pour servir de petite torpille protonique. Cependant, il arrive que cette arme ne soit pas seulement utilisée par les attaquants.

  Ainsi, pour contrer les opérations d'abordage, un vaisseau visé, s'il est suffisamment proche de son attaquant, peut lancer des grenades protoniques via ses tubes lance-projectiles pour que ces armes s'agrippent ensuite, grâce à leur système d'adhérence magnétique, à la coque de l'adversaire. Avec plusieurs explosions simultanées de grenades 7-PrG, ces armes peuvent créer une confusion momentanée sur le vaisseau attaquant, laissant généralement assez de répit au vaisseau attaqué pour lui permettre de s'échapper. De plus, des grenades protoniques lancées par des tubes lance-projectiles peuvent entraver, si ce n'est avorter, les opérations d'abordage elle-même, puisque les éclats métalliques issus de l'explosion d'une de ces armes acquièrent alors une vélocité suffisante pour transpercer une combinaison spatiale et son occupant. Quelques contrebandiers ont utilisé cette technique à plusieurs reprises pour saboter les missions d'abordage d'équipes impériales et néo-républicaines.


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Informations encyclopédiques
Grenade Protonique
Nom
Grenade Protonique
Classe
Individuel
Constructeur
Fonction
Démolition à grande échelle
Perçage de coques de vaisseaux
Affiliation

Informations administratives
Auteur principal

Date de création
avant 2006

Date de modification
15/09/2014

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