Stéphane Créty


Stéphane Créty est un dessinateur français de bande dessinée et de comics qui travaille sur plusieurs série. Il a illustré plusieurs numéro du premier arc narratif de la série Agent de l'Empire, aidant ainsi Stéphane Roux dans son travail.

  

I. Biographie [haut]



  Stéphane Créty est un dessinateur français né le 14 novembre 1969 à Charleville-Mézière. Dès son plus jeune âge, Stéphane est bercé par la bande-dessinée et le comics. Pourtant, malgré son grand intérêt pour le dessin, et un baccalauréat d'Arts-plastiques, il se tourne vers des études d'histoires. Il enchaine ensuite divers métier avant de se retrouver à travailler dans le monde du dessin animé. Il y reste pendant dix ans. Il fait en parallèle un dossier BD qui sera accepté et le voilà désormais dessinateur en 2001.

  À partir de ce moment-là, Stéphane dessine sur de nombreuses œuvres. Il commence par Salem la Noire puis Acriboréa aux côtés de Sylvain et Sandrine Cordurié. A l'heure actuelle, il travaille sur plusieurs séries comme Hannibal Meriadec et Les Larmes d'Odin ou encore Masqué. Et puisque la galaxie est petite, les couvertures de Masqué son signé par autre que le dessinateur Benjamin Carré, lui aussi travaillant en partie sur Star Wars. Côté Star Wars, Stéphane rejoint l'équipe d'Agent of the Empire pour les numéros 3 et 4, pour remplacer un autre dessinateur français, Stéphane Roux, qui avait pris du retard, grâce à son ami Julien Huggonard-Bert qui encre la série en question.

Stéphane Créty

Stéphane (à gauche) en séance de dédicace.
Photographie réalisée lors de "Générations Star Wars et Sciences Fiction 2012", à Cusset par Dark Sekot.


II. Interview [haut]



  Interview réalisée le dimanche 29 avril 2012, lors de "Générations Star Wars et Sciences Fiction 2012", avec la gentillesse de Stéphane Créty et de Julien Huggonard-Bert.

Star Wars HoloNet : Pouvez-vous vous présenter rapidement ?
Stéphane Créty : Créty Stéphane. Je suis dessinateur  sur Agent de l'Empire. Et à côté il y a Julien qui est encreur.
Julien Hugonnart-Bert : Bonjour, je m'appelle Julien Hugonnart-Bert et je suis encreur et français,  je travaille sur Star Wars actuellement.
SHW : Et quelle est la meilleure qualité, encreur ou français ?
JHB : Français c'est juste une particularité parce qu'on est peu de français donc ça change.

SWH : Qu'est-ce qui vous a poussé à faire ce métier ? Quel est votre parcours ?
SC : La version officielle : la drogue (rire). Non. Mon parcours est assez classique ; j'ai toujours dessiné. Il fut un temps j'ai moins dessiné, c'était du temps de la fac. J'ai repris le dessin après la fac, une fac d'histoire et puis le hasard des rencontres a fait que je me suis retrouvé dans du dessin animé pendant une petite dizaine d'année et ensuite on a monté un dossier BD, et ce dossier a été accepté par les éditeurs. Et voilà, ça a continué depuis 11 ans. Ça fait 11 ans que je fais de la BD professionnellement.
JHB : Alors, de formation je suis ingénieur et c'est suite à diverses péripéties professionnelles, je me suis retrouvé à un moment où j'avais un choix à faire et j'ai choisi de me lancer dans la bande dessinée, les comics en particulier et j'ai souhaité être encreur. C'était il y a 4 ans.
SWH : Pourquoi ce choix ?
JHB : Parce que j'ai toujours dessiné mais c'est vraiment l'encrage qui m'a le plus plut. Quand j'ai dessiné c'était l'étape qui me plaisait le plus ; c'est donc au moment d'en faire un vrai métier, de le faire de façon professionnelle, c'est ce que j'ai choisi.

SWH : Et tout particulièrement, qu'est-ce qui vous a amené à travailler sur la série Star Wars ?
SC : Alors déjà foncièrement, Star Wars fait partit de mon fond d'imaginaire. Je fais partit des rares gens ici présent à avoir vu A New Hope, ce qui restera pour moi La Guerre des Étoiles, au cinéma. Ça fait partit de mes chocs et plus précisément et circonstanciellement sur Agent, le penciller régular (Ndlr : Stéphane Roux) avait énormément de retard et j'ai fait ce qui s'appelle un filing, c'est à dire que je suis venu suppléer un dessinateur qui avait beaucoup de retard et puis ça a continué. Voilà, j'ai dessiné sur Star Wars à cette occasion-là.
JHB : C'est Stéphane Roux le dessinateur d'une partie du Story-Arc Agent of the Empire qui m'a contacté en me demandant si je pouvais l'encrer sur cette série. Et bien entendu, encrer du Star Wars c'est le pied, surtout travailler avec Dark Horse, Star Wars, Stéphane Roux, c'est toute une conjonction de trucs qui font que je ne peux que dire oui et un grand oui. C'était il y a un an maintenant, c'est vraiment le pied.

SWH : Qu'est-ce que ça fait de travailler sur Star Wars en étant français ?
JHB : Ça fait quelque chose parce qu'on n'est pas beaucoup et pendant un temps il n'y en avait pas. Lucasfilm ne voulait pas travailler avec des français. Aujourd'hui ils ont un peu changé leur fusil d'épaule, et il y en a de plus en plus. Et enfin pour moi, Star Wars c'était les VHS au milieu des années 80 que j'ai usées, re-usées, re-re-re-usées jusqu'à la trame et je connais les films par cœur et c'était le plaisir de travailler sur cette licence.
SC : Je pense que ça ferais la même chose pour un Bosniaque ou un Hongrois. Il n'y a pas de particularité par rapport à la réaction niveau français ; ça fait énormément plaisir. En plus accédé à quelque chose qui semblait inaccessible comme l'expliquait Julien : jusqu'à récemment, Star Wars et Lucas et Dark Horse en l'occurrence qui gèrent la licence Star Wars en comics ne voulait pas travailler avec des français pour des raisons de droits ; la différence entre la gestion en droit d'auteur en France et en copyright aux États-Unis ça fait des "bisbi". Donc du coup ça semblait extrêmement inaccessible pour les auteurs Français, quel que soit le désire. En l'occurrence les choses se sont débloquées assez récemment et ça nous ouvre des perspectives de travailler sur des franchises. Enfin moi il y a Star Wars, mais chez Dark Horse il y a aussi Conan, il y a plein de choses qui me font énormément tripper. Ça fait beaucoup de plaisir.

SWH : Est-ce plus dur de travailler avec les Américains ?
SC : Non. Maintenant les moyens techniques c'est justement ce qui fait que ça le facilite beaucoup. On en discutait avec Thierry Mornet (Ndlr : responsable éditorial de la collection Star Wars chez Delcourt), il y a une quinzaine d'année le net était à peine mis en place et donc toutes les planches originales étaient envoyées aux États-Unis via Fedex ou UPS, et on parlait du cas d'un dessinateur Italien il y a une quinzaine d'année où UPS ne desservait pas l'Italie, donc ça partait par la poste et prenait un temps infini. Maintenant les moyens techniques font que tout est vectorisés, avec le net on envoi tout sous format de fichier, il y a quasi plus de transfert de planches originales, et les relations avec les éditeurs sont plus un souci. Le tout maintenant c'est de gérer le décalage entre Milwaukee, là où est Dark Horse, et la France où il y a 9 heures. Il faut savoir gérer son timing. Beaucoup de dessinateur travaillent sur le fuseau horaire américain donc ils commencent à bosser vers cinq heure de l'après-midi et ils bossent la nuit. Moi j'ai gardé ma rythmique française tout en sachant qu'il fallait que je gère ce décalage-là. Non c'est largement plus rapide de travailler avec des éditeurs américains parce que tout simplement le rythme de parution aux États-Unis fait qu'on n'a pas le droit de perdre du temps. Aux États-Unis la parution principale c'est du mensuel, alors qu'en France la parution est hiératique, elle dépend de la rapidité du dessinateur. Là tous les mois il faut qu'il y ait 22 pages, 24 pour certaines, qui tombent. Donc c'est pour ça qu'on n'a pas le droit de perdre énormément de temps et donc c'est pour ça qu'il y a un protocole extrêmement carré aux États-Unis qui est vachement agréable, c'est pas froid et c'est des gens pros, absolument pro et dès qu'un dessinateur a besoin de quelque chose, ça arrive immédiatement. Ils sont extrêmement performant là-dessus.
JHB : Comme disait Stéphane ça change un petit peu par rapport aux heures à laquelle on se couche ; on se couche un petit peu plus tard. On a 9 heures de décalage avec Dark Horse. Et puis c'est mon rythme naturel de me coucher tard, je ne suis pas du matin, vous m'auriez vu ce matin vous auriez eu la confirmation (rire). C'est à dire qu'avec Stéphane on s'appelle régulièrement et je lui passe un coup de fil à midi moins dix et puis au bout d'un moment je lui dis "Je vais quand même m'y mettre", puis lui il me dit "Moi je vais manger ça fait déjà 5 heures que je bosse". Je pense qu'il me baratine ; parce que je pense qu'il n'est pas possible de se lever avant 9 heures. Enfin il y en a qui m'en ont parlé mais je crois que c'est dans les films. Non je plaisante (rire). Et bosser avec les américains ce n'est pas trop un souci technique parce qu'en réalité les américains eux même travaille de la même façon, on s'envoie les pages scannées par internet, les serveurs ftp etc... Pour un éditeur américain que l'auteur soit à New-York ou qu'il soit à Metz comme Stéphane c'est pareille. De toute façon ce qu'il faut c'est de transmettre les planches du dessinateur à l'encreur, alors que les planches fasse Metz Rouan ou New-York Chicago c'est pareille en fait. Mais j'abonde également dans le sens de Stéphane, c'est un plaisir de bosser avec les américains, ils sont carré tel qu'on l'imagine : c'est business is business, ce qui n'empêche pas d'être sympathique mais d'abord on parle business, et une fois qu'on a réglé tous les problèmes business on peut commencer à discuter d'autres choses. Et c'est bien, c'est carré.

Stéphane Créty

Planche de Masqué.


SWH : Pour Stéphane ; N'est-ce pas particulier de prendre une série en cours ?
SC : Non, ce n'est pas particulier. Vu comme la chose est arrivée, si ça m'avait posé soucis j'aurai dit non tout simplement. Déjà avec la notion d'univers partagé, d'univers Star Wars, on est déjà dans une continuité, des choses ont été écrites avant, faites avant. Donc reprendre une série en cours ce n'est pas dramatique et d'une certaine manière c'est même plus simple parce que du coup tout a été défini, toutes les recherches personnages tous les designs ont été défini par la personne précédente. On se met dans les habits et c'est extrêmement agréable de travailler comme ça. Et à vrai dire, vu la rythmique qu'on a eu pour faire ces deux issues on n'a pas eu trop le temps de se regarder le nombril et de se poser trop de question. Il a fallu faire les deux épisodes dans des délais très courts. Donc non l'inconfort n'était pas là, c'était plutôt dans la rythmique où il y avait un certain inconfort car il y avait un sentiment d'urgence. Donc voilà, il n'y a pas eu de soucis par rapport à la reprise.

SWH : Vos espérances par rapport à la série Agent de l'Empire ?
SC : Tout ce que j'attendais de cette expérience je l'ai obtenu. Il se trouve que j'ai vu les chiffres de vente, si on parle de ça, si c'est cela l'allusion ; les chiffres de vente aux États-Unis sont très bon, c'est très agréable. Au-delà, c'est surtout, outre l'aspect financier/succès commercial ou autre, j'ai le sentiment avec Julien, mais Julien est plus sur la franchise, que je n'ai fait que d'entrouvrir la porte et j'ai envie de m'y engouffrer assez rapidement et d'y aller quasi à 100% sur la gamme Star Wars. Il se trouve qu'entre-temps j'avais beaucoup de projet en cours, et quand Randy le chief editor de Star Wars chez Dark Horse m'a demandé de poursuivre il a fallu que je dise non tout en sachant qu'a un moment ou à un autre j'allais élagué tout ce que je fais actuellement, finir tout ce que je fais en franco-belge pour me libérer du temps pour virer totalement sur le comics, Dark Horse, Marvel, et compagnie.
JHB : C'est qu'elle trouve son public, parce que ce n'est pas toujours évident dans le marché du comics actuel, il y a déjà beaucoup d'offres ; et ne serait-ce que dans l'univers Star Wars il y a plusieurs époques, il y a plusieurs types d'histoires, des histoires avec des Jedi, des histoires dans le passé, des histoires dans le futur avec Legacy. Moi ce que j'espère vraiment c'est que Agent of the Empire trouve son publique parce que c'est un point de vue différent sur l'univers Star Wars et ça me plait bien. Ça n'a jamais été fait auparavant de mettre des histoires d'espionnage dans cet univers-là. Ensuite plus personnellement je ne fais pas la suite de Agent of the Empire parce que c'est Davide Fabbri qui fait la suite et qui a son propre encreur. Maintenant mon espérance c'est que mon expérience avec Dark Horse dure le plus longtemps possible, car comme je l'ai dit tout à l'heure c'est le pied de bosser avec eux. Et puis Star Wars c'est génial !

SWH : Justement sur Star Wars qu'est-ce que vous préférez ?
JHB : Ce que je préfère dans l'univers Star Wars ce n'est pas vraiment les films. Pour moi les films c'est une méga bande annonce du potentiel de cet univers. Et moi ce qui me plait beaucoup c'est les BD qui permettent de beaucoup plus gratter le fond. Un type comme John Ostrander qui fait une série comme Dawn of the Jedi où il raconte le tout début des premiers Jedi qui découvre ce que c'est que la Force, moi ça me plait énormément. Donc c'est vraiment la BD. Après une période en particulier, un Jedi en particulier non. Stéphane en a parlé dans une autre interview je crois, il est historien de formation et en fait l'univers Star Wars c'est un univers dans l'espace mais aussi dans le temps. Et c'est passionnant de voir l'évolution.
SC : Beaucoup de chose, maintenant s'il faut faire une hiérarchie, ce que je préfère c'est l'univers en lui-même, ce n'est pas tellement ce qu'on a pu lire dans les story-lines et compagnie, c'est vraiment tout : les planètes, la stylistique des vaisseaux, toute cette ambiance avec un monde qui se déploie et qui a une certaine efficacité et unité. C'est à dire que tout appartient à la même famille. Moi c'est vraiment l'univers et on sent que cet univers est tellement profond et tellement bien développé qu'on peut y faire atterrir toutes les histoires qu'on veut, et il y a vraiment un fond qui est très riche et cela c'est vachement passionnant dans l'univers Star Wars. C'est vraiment l'univers, la continuité, voir comment les personnages interagissent. Comme le disait Julien c'est plus développé sur la BD et sur les romans : les personnages qu'on voit dans les six films originels, d'où ils viennent ? Où ils vont ? Ne serait-ce que leurs antécédents, leurs enfants. Les films ne parlent que d'une guerre galactique alors qu'on reste crypto-centré sur un petit groupe de personnages. Le fait de développer cet univers qui me semble à peine ébauché dans les films c'est passionnant. C'est passionnant de se dire qu'il y a plein de chose que le film ne pouvait pas raconter par des soucis de temps et de format et que le développement de l'univers nous permet d'aller dans ces ruelles où on n'est pas allé dans les films par manque de temps. Et donc nous en BD ou en roman on y va, on prend le temps d'aller dans ces ruelles et découvrir des choses qu'on n'avait même pas entre-aperçut dans les films. Ça c'est passionnant.

SWH : Maintenant, une série de questions rapides. Empire ou Rébellion ? Jedi ou Sith ? Humain, alien ou droïde ?
JHB : Empire, pour les costumes ; Sith pour les maquillages. Certains aliens, droïde peut être.
SC : Excellentes questions. A priori Rébellion, on a toujours l'envie d'être du côté des gentils. Les Jedi sont un peu trop cucul mais j'aime bien les Jedi. Allez les deux, un Jedi qui devient un Sith ou inversement ; un Jedi qui a pu être développé sur certaine BD, des Jedi qui sont pas lisses. Des Jedi qui ont un certains vécu, où on sent qu'il y a une certaine ambiguïté ; sur Legacy il y a eu un certain nombre de développement autour de ce genre de chose. Un Jedi qui aurait sa part sombre, une part obscure et qu'il lutterait constamment contre cette part. Quelqu'un qui serait du côté du bien mais en qui on sent qu'il est quand même borderline. Alien Absolument, totalement alien ! Quitte à choisir, un Wookie c'est sympa on n'est pas embêté dans les ruelles sombres. J'aime bien les Wookie, ça a un côté gros nounours violent (rire).

SWH : Si vous deviez retravailler sur Star Wars, vous aimeriez travailler sur quelle période ?
SC : Je vais te dire, par mon expérience récente que la période que John Ostrander est en train de développer avec Agent fait partit des périodes que je trouve les plus fascinantes. C'est peut-être le fait que ce soit nouveau, du coup ça a la beauté de la nouveauté. Je trouve que cette période ou l'Empire est totalement mis en place, la Rébellion à peine embryonnaire, je trouve que c'est une période qui est vachement intéressante, à la fois la puissance du mal est en place et on sent les débuts de ce qui va être plus tard la rébellion. Je trouve que c'est une période qui est assez fascinante, en plus c'est une période qui est extrêmement proche de la période traité par les films et donc on a des personnages qui sont charismatiques : Han Solo, Chewie. On peut avoir tous ses personnages là parce qu'on est a quelques années du quatrième film qui restera tout le temps pour moi le premier. On a ces personnages-là, et animé ces personnages là en tant que dessinateurs ou scénaristes, c'est sympa. C'est sympa de se dire : "Tient je vais faire bouger Han Solo".
JHB : La vieille trilogie... je ne sais pas. Je ne sais pas parce que j'aime bien également Chevalier de l'Ancienne République en tant que lecteur, j'ai bien aimé Legacy… Je pense dans l'ancienne trilogie.

Stéphane Créty

Planche d'Agent de l'Empire.


SWH : Star Wars ou non, vous avez des projets pour l'avenir ?
JHB : Actuellement je bosse sur Le sang du dragon (Ndlr : édité chez Soleil Productions), une BD ou j'encre Stéphane Créty. Actuellement je n'ai pas grand-chose de neuf sur l'univers Star Wars.
SC : Oh non plus de projet, j'en ai trop. Il se trouve que j'ai beaucoup de série en cours. Donc à court terme j'ai la suite de Masqué (Ndlr : édité chez Delcourt), Le sang du dragon, Hannibal Meriadec (Ndlr : édité chez Soleil Productions), j'ai plein de chose en ce moment à faire, beaucoup de travail. Et a posteriori, comme je le disais précédemment, se donner du temps pour faire du comics. Passé sur du comics pendant un certain temps et pour accomplir cette expérience pas entre deux projet mais vraiment en continu et à 100%.

SWH : Votre film préféré dans Star Wars ?
SC : Ma réponse va d'une banalité absolue, alors que j'aime bien aussi les trois premiers enfin les trois nouveaux, désolé je garde la chronologie des vieux de la vieille, Empire Strike Back. Ça reste pour moi, surtout le début sur Hoth, c'est à la fois le film que je préfère dans la série et la séquence que je préfère, la séquence sur Hoth qui grosso modo dure 35 minutes, c'est pour moi la quintessence  de ce que j'attends dans Star Wars : du dépaysement et de l'action.
JHB : Mon film préféré est probablement l'Empire Contre-Attaque, mais par contre ma trilogie préféré probablement la prélogie. Paradoxalement mon film préféré est dans la trilogie que j'aime le moins et le film que j'aime le moins (Ndlr : La Menace Fantôme) est dans la trilogie que je préfère.

SWH : Un petit mot pour la fin ?
JHB : Que la Force soit avec vous !
SC : Bonne nuit ! (rire). Désolé je n'en ai pas d'autre pour l'instant, je t'avoue.

SWH : Merci beaucoup à vous deux !

[Note de l'auteur : Un grand remerciement à Séphane Créty pour sa grande gentillesse, et pour avoir pris de son temps afin de nous accorder un interview.
Toute l'équipe de SWH lui souhaite une bonne continuation.]



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Informations encyclopédiques
Stéphane Créty
Nom
Stéphane Créty
Nationalité
Français
Date Naissance
14/11/1969
Métier(s)
Dessinateur

Informations administratives
Auteur principal

Date de création
06/09/2012

Date de modification
15/09/2014

Nombre de lectures
7 449


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Sources
  • Site officiel de l'artiste

Langue française
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