Pirates de l'Espace


Groupes indépendants rançonnant les navires commerciaux

  La piraterie a toujours été une activité risquée mais lucrative. L'Empire a adopté dans de nombreux secteurs une attitude de "tir à vue" en ce qui concerne les navires pirates (ou soupçonnés d'être pirates...) ce qui n'empêche pas les criminels de se multiplier, principalement parce que l'espace connu est trop vaste pour pouvoir être régulièrement contrôlé. Les pirates réalisent leurs plus gros coups sur les grandes routes marchandes mais c'est aussi en ces occasions qu'ils courent les plus gros risques. Certains d'entre eux opèrent en tant que corsaires pour un gouvernement local en délicatesse avec ses voisins mais la grande majorité sont des renégats qui tueraient leur propre mère plutôt que de signer un formulaire des douanes impériales.

  Certains groupes de pirates ne comptent qu'une poignée d'hommes dans un vaisseau poussif mais d'autres, comme les pirates d'Eyttyrmin Batiiv, incluent des milliers de combattants répartis sur une flottille d'engins meurtriers... de même, les tactiques des pirates vont de l'assaut frontal pur et simple aux embuscades minutieusement préparées. Certains parmi les groupes les plus importants ont même quelques victoires contre l'Empire à leur crédit.

  Comme on peut s'y attendre, les pirates agissent le plus souvent à proximité d'une planète, d'un corps céleste ou d'un phénomène naturel qui oblige les vaisseaux de passage à naviguer à vitesse subluminique. Il existe aussi diverses manières de bloquer temporairement une route hyperspatiale et ainsi forcer un vaisseau à revenir dans l'espace normal pour tomber dans les griffes des pirates : explosions nucléaires, détournements de comètes, installation d'un blocus de plusieurs navires sur une route très étroite, projecteurs de perturbations électromagnétiques, ou toute méthode créant un obstacle imprévu sur un plan de navigation et que les navordinateurs ne pourront pas gérer sans revenir dans l'espace normal pour faire le point.

  La plupart des pirates sont aussi en rapport avec des réseaux d'esclavagistes. Ils revendent ainsi les équipages et passagers qui ne peuvent pas être rapidement rançonnés. Certaines parmi les grandes compagnies de transport incluent dans les contrats de leurs officiers une clause de rançonnement et les plus généreuses en font même bénéficier les autres gradés ou les ingénieurs de bord. Pour les simples hommes d'équipage ou les passagers sans réelle richesse, les perspectives sont nettement plus sombres.
  Il arrive parfois qu'un groupe de pirates dont les effectifs ont été sérieusement entamés propose aux prisonniers de choisir entre l'esclavage ou rejoindre les rangs de leurs attaquants et certains comptent même majoritairement des engagés de force qui ont fini par adopter leur nouveau style de vie.
  A l'opposé, il existe un grand nombre de groupes qui ne recrutent que des membres d'une certaine race ou même seulement les adeptes d'une religion exotique particulière; enfin, une petite minorité de pirates essaye de traiter les équipages avec un minimum de dignité, entres autres en les abandonnant à bord des capsules de sauvetage de leur navire capturé ou en les déposant sur une planète habitable, voire même civilisée, moyennant une rançon des plus symboliques. Ces groupes agissent le plus souvent ainsi pour des raisons tactiques (on aura plus tendance à combattre jusqu'à la mort contre des pirates réputés pour ne pas faire de quartiers ou vendre tous leurs prisonniers que contre des attaquants qui acceptent de traiter correctement les survivants de leur assaut) mais parfois également pour des raisons idéologiques.

Les Corsaires : les corsaires sont des pirates agissant pour le compte d'un gouvernement ou d'une corporation. En fait, leur activité n'est pas plus légale que s'ils travaillaient au service d'un clan Hutt mais généralement, leur employeur attend d'eux qu'ils s'attaquent à des cibles bien précises et pas à tout ce qui passe à portée de tir. La plupart des corsaires ont donc passé un accord avec leur employeur sous la forme d'une Lettre de Marque. La Lettre de Marque définit quelles sont les cibles que veut faire attaquer l'employeur et quel pourcentage des biens saisis il laisse aux corsaires en guise de rémunération. En échange, le dit employeur accorde généralement des remises importantes lorsque les corsaires doivent faire réparer leur navire et peut même accepter de les dissimuler dans un lieu discret ou de leur fournir des navires et des armes. Par rapport aux pirates classiques qui disposent rarement d'un port sûr et pas toujours de matériel de qualité, la condition de corsaire peut s'avérer intéressante sur un plan financier. Généralement, les corsaires savent que leur avenir dans ce domaine dépend de leur réputation et ils prennent garde à ne pas "braconner" en sautant sur des navires qu'ils n'ont pas été engagés pour poursuivre mais il y a bien évidemment un certain nombre d'exceptions.
  Aux yeux de la loi, les corsaires sont de toute manière des pirates à part entière et il n'y a guère que leurs employeurs qui soient prêts à fermer les yeux sur certaines de leurs petites affaires, et encore. En raison de la puissance considérable de sa Marine, l'Empire n'a aucun intérêt officiel à sponsoriser des corsaires mais certains hauts responsables ou gouverneurs locaux peuvent avoir des raisons plus personnelles de le faire.

Les ports-francs : la plupart des pirates ne disposent pas d'une base fixe et leur navire est leur seul foyer. Mais même pour les groupes qui ont la chance d'avoir un pied-à-terre difficile à localiser, il est indispensable à un moment ou un autre de faire le plein, remplacer le matériel détruit, écouler les marchandises volées, etc. En dehors de quelques contrebandiers complaisants qui font de la livraison à domicile, la seule solution (bien plus pratique d'ailleurs) est de se rendre dans un port-franc.

  Les ports-francs sont indispensables à l'exercice des activités des pirates mais aussi de nombreux mercenaires et contrebandiers. Il s'agit d'astroports le plus souvent clandestins ou les capitaines pourront faire réparer leur navire, laisser l'équipage se détendre, prendre contact avec des receleurs pour vendre ce qu'ils ont dans leurs soutes ou passer commandes de pièces particulières et occasionnellement recruter du personnel pour remplacer les pertes au combat ou augmenter leurs effectifs.

  Généralement, les ports-francs sont situés sur des routes peu connues ou dissimulés dans des champs d'astéroïdes, des nébuleuses, etc. Bien qu'il existe un certain nombre d'astroports que les autorités locales ignorent délibérément moyennant quelques arrangements discrets et tant que les choses demeurent assez peu visibles. Les tarifs de ce que l'on peut acheter ou vendre dans un port-franc sont généralement à la limite de l'escroquerie flagrante. En effet, leurs propriétaires savent que la plupart du temps ils sont les seuls dans le coin à proposer leurs services ou que les autres ports-francs sont tout aussi difficiles à localiser. De même, bien que de nombreux ports-francs soient des endroits où la loi du blaster est la seule que l'on respecte, certains disposent de milices extrêmement bien organisées et même de navires de défense destinés à calmer les ardeurs des clients et à éviter les règlements de compte dans leur voisinage.


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Informations encyclopédiques
Pirates de l'Espace
Nom
Pirates de l'Espace
Type
Organisation criminelle
Origines
Variable
Fonctions
Piraterie
Production de Véhicules & Vaisseaux

Informations administratives
Auteur principal

Date de création
avant 2006

Date de modification
15/09/2014

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