Com-scan


Technologie de communication vitale dans le domaine militaire

  À une époque aussi tumultueuse que fut celle de la Guerre Civile Galactique, les commandants devaient traiter et analyser les données de centaines de senseurs spécialisés afin d'obtenir des informations globales sur une situation tactique donnée, et ce afin de prendre la meilleure décision stratégique possible face à l'ennemi. Les com-scans, ordinateurs spécialisés dans le décodage et l'interprétation des données fournies par les nombreux capteurs sensoriels existants, furent conçus pour cette tâche plus que vitale; en raison de la sophistication de ces appareils, ces derniers occupent une place assez conséquente, et ce malgré une miniaturisation accrue. C'est pourquoi on ne retrouve ces ordinateurs que dans des bases planétaires ou à bord de vaisseaux capitaux tels que les destroyers stellaires de l'Empire ou les croiseurs MC80 de l'Alliance Rebelle.

  Et toujours en raison de leur taille, les com-scans ne peuvent être embarqués à bord de chasseurs stellaires comme les X-wings, qui doivent se contenter d'une panoplie de senseurs et de scopes réduite, alors que les vaisseaux capitaux comptent des batteries d'une centaine, ou plus, de senseurs dédiés à une tâche particulière, ajustant et analysant les résultats tout en éliminant les erreurs, le tout étant intégré aux consoles d'analyse composant le com-scan.

  Par exemple, sur un destroyer stellaire, ce dernier utilise, au bas mot, pour son système de com-scan environ deux douzaines de récepteurs énergétiques et électro-photo à longue portée, une bonne centaine de transrécepteurs à large spectre, ainsi qu'une douzaine de capteurs subespace. Même les communications, qu'elles soient externes ou internes, sont surveillées de très près, un affichage des données des transmissions à bande large surveillant du simple comlink jusqu'aux fréquences hypercom, toujours à l'affût du moindre signal suspect qui pourrait être caché par une émission de rayons X ou de parasites de fond.

  Malgré cette somme d'information colossale, les ordinateurs du com-scan arrivent à l'analyser quasi instantanément, mais il est vrai que, sans le matériel de traitement adéquat, la tâche serait impossible, même si l'équipage d'un vaisseau entier s'y mettait.
  Mais en général, lorsque l'on a les outils appropriés, et lorsque l'on souhaite obtenir des résultats concrets et compréhensibles, les indicateurs du com-scan accordent des conditions d'alerte prédéterminées, correspondant à des anomalies qui, si elles sont activées, enclenchent automatiquement une autre série de senseurs supplémentaires qui fourniront une analyse plus détaillée de la dite anomalie.

  En recherchant dans ses archives, et en faisant le parallèle avec la donnée présente, le système de com-scan signale si un pic d'énergie indique, soit, l'activité d'un phénomène naturel, la présence d'une installation cachée par une technologie de type manteau-bouclier. En procédant de la même manière, le com-scan détecte les fluctuations des générateurs d'énergie afin de repérer l'emplacement d'une base, en prélude à un bombardement, ou de signaler la présence d'un vaisseau tentant de se faire oublier.

Com-scan


  Mais bien sûr, un com-scan ne se résume pas seulement à une console d'analyse divisée en plusieurs postes de travail, sans cela les commandants auraient, certes, une foule de données, nécessaires à leur prise de décision, mais seraient incapables de les lire et de les interpréter au premier coup d'œil. Pour ce faire, des conduits primaires décodent la somme d'informations en question et la retransmet à des interfaces compréhensibles par n'importe quel être organique : les interfaces utilisés en général sont des projecteurs holographiques, des écrans plats avec division de l'espace en cercles, ce qui offre une représentation visuelle idéale.
  Toutefois, même si elle devient lisible pour la majorité des personnes, l'information retransmise par voie visuelle est encore trop importante, et les commandants n'ont parfois pas le temps de faire tout le tour des écrans pour assimiler toutes les données. C'est pourquoi des droïdes, tels C-3PO, programmés avec des algorithmes spécifiques pour les communications, ainsi que des opérateurs, évaluent prudemment les données pour déterminer quelle information est classée vitale et doit être transmise au commandement en priorité.

  En comparant les données provenant de ses capteurs sensoriels, des réseaux de communications et de ses archives préprogrammées, les systèmes de com-scan reste à ce jour une meilleure chance pour les commandements militaires de détecter les vaisseaux ou les bases cachées qu'une simple batterie de senseurs; d'ailleurs, dans un camp comme dans l'autre, les com-scan prouvèrent grandement leur utilité et leur efficacité. Par exemple, lorsque l'Escadron de la Mort surgit de l'hyperespace dans le système Hoth, les systèmes de com-scan du super destroyer stellaire de Vador, l'Executor, confirmèrent la présence de la Base Echo installée par l'Alliance Rebelle en détectant un bouclier d'énergie protégeant une zone de la sixième planète du système, également appelée Hoth.

  Par ailleurs, les com-scans peuvent être employés pour coordonner les opérations à grande échelle d'une flotte de guerre, ainsi que les mouvements de terrain, en utilisant des transmissions subespace cryptées et parfois le réseau HoloNet pour diriger des assauts précis contre des cibles se trouvant dans plusieurs systèmes différents. Cette tactique a été utilisée avec succès, d'une part, par le grand amiral Thrawn, secondé par le Jedi fou Joruus C'Baoth, et d'autre part, par l'Empereur Palpatine ressuscité, durant leurs campagnes respectives pour renverser la Nouvelle République.

Com-scan


  Des systèmes de com-scan, similaires à ceux des vaisseaux capitaux, furent utilisés sur des bases militaires, notamment celles de l'Alliance Rebelle sur Yavin IV et sur Hoth.
  Le modèle de console OrC-19 de MicroThrust fut le modèle préféré des Rebelles durant la Guerre Civile Galactique, et les commandants l'utilisèrent lors de la Bataille de Yavin pour assister à distance les pilotes de l'Alliance lors de leur attaque contre l'Étoile de la Mort, après que celle-ci ait brouillé les senseurs des X-wings et des Y-wings pour les empêcher de repérer les escadres de chasseurs TIE ... peine perdue pour les Impériaux.

  De même, lors de la Bataille de Hoth, l'OrC-19 se révéla être un atout crucial, puisqu'il permit au général Rieekan de surveiller les mouvements de la flotte de Vador et des TB-TT déposés à la surface, et de coordonner en conséquence les défenses au sol et l'évacuation des transporteurs Gallofree, couverts par les tirs du canon ionique KDY v-150. Même dans cette situation précaire que fut le désastre de Hoth, les Rebelles purent se fier intégralement au matériel de MicroThrust et tirer le meilleur parti des informations pour survivre.

  Même s'il faut suffisamment de place pour pouvoir installer tout un système de com-scan, il est possible de le miniaturiser encore afin qu'il puisse être embarqué sur des speeders militaires. Un modèle plus léger, le CO-0012 de MicroThrust, est utilisé dans ce genre de cas, notamment à bord du chariot VLA QH-7 de la Corporation Uulshos. Grâce à lui, les officiers de bord peuvent surveiller les mouvements ennemis, compilant et analysant les données sur les troupes et les véhicules, et retransmettre leurs ordres via des messages codés, garantissant des communications sécurisées avec les unités dispersées. C'est d'ailleurs pour cela que, dans une force d'assaut impériale, on retrouve des unités de chariot VLA placées en arrière-garde, faisant office de centre d'opérations mobile avec leurs com-scans.


Actualités en relation

Panini Comics : Couverture des publications de février

L'année 2018 touche à sa fin mais l'année 2019 se prépare déjà pour les sorties comics Star Wars chez Panini Comics. Pour aujourd'hui nous nous concentrons sur les sorties de début février avec...


Panini Comics : Du changement pour le magazine comics

Panini Comics, l'éditeur de comics Star Wars, a annoncé de nouveaux changements au niveau des publications du magazine comics.  Si jusqu'à présent le magazine était un bimensuel, il passera, d'ici avril, en mensuel. Ce qui nous donne...


Battlefront II : Les habilités du comte Dooku ont fuité !

La très récente mise à jour sur Star Wars Battlefront II du 12 décembre apportant de nombreux correctifs ainsi que le skin épique général Kenobi pour Obi Wan a réussi à compenser l'absence d'une nouvelle...


Panini Comics : Sortie de Star Wars (Relaunch) #10

Sortie aujourd'hui même de Star Wars (Relaunch) #10, une parution de la rubrique Comic. La date prévue est donc le 12/12/2018. Description officielle : Contient les épisodes #42 et #43 de Star Wars, #12 de Dark Vador...


Panini Comics : Sortie de Dark Vador - Le Seigneur Noir des Sith Tome 2

Sortie aujourd'hui même de Dark Vador - Le Seigneur Noir des Sith Tome 2, une parution de la rubrique Comic. La date prévue est donc le 12/12/2018. Description officielle : Dark Vador doit désormais agir avec les...


Informations encyclopédiques
Com-scan
Nom
Com-scan
Classe
Vaisseaux - Véhicules
Constructeur
Type
Détecteur et coordinateur longue portée
Fonction
Collecte et analyse de données
Affiliation

Informations administratives
Auteur principal

Date de création
avant 2006

Date de modification
15/09/2014

Nombre de lectures
14 003


Note de la fiche
Cette fiche n'a encore recueilli aucune note.

Noter cette fiche.

Sources
Aucune source répertoriée pour le moment ...

Langue française
La fiche a été validée par nos correcteurs.

Espace publicitaire

Continuité Star Wars et ligne éditoriale HoloNet

Il existe dans Star Wars plusieurs continuités indépendantes les unes des autres, impliquant des histoires parallèles pour certains personnages, ou autres éléments (époques, planètes, vaisseaux, etc.).

Star Wars HoloNet distingue quatre types de continuités : Legends, Canon, The Star Wars, et les informations hors Continuité.

Cliquez ici pour consulter notre article détaillé sur les continuités et notre manière de les appréhender sur l'encyclopédie.