Perle de Dragon de Krayt


Une Perle de Dragon de Krayt était une pierre de gésier polie d’une immense valeur que l’on trouvait uniquement dans l’estomac des Dragons de Krayt de Tatooïne.

Continuité : Legends


  Une Perle de Dragon de Dragon de Krayt constituait à elle seule un véritable trésor, au-delà de toute raison. Rarissime et de grande valeur, bien plus qu'une Gemme Corusca ou qu'une simple pièce d'Aurodium, ces perles représentaient l'un des mets de choix les plus estimés en matière de joaillerie galactique. Communément d'un noir iridescent, il semble toutefois que les teintes pouvaient varier d'une perle à l'autre, jusqu'au blanc laiteux.

  Mais il était très difficile de se procurer l'une de ces gemmes, même dans les régions les plus civilisées de la galaxie. Non sans raison, puisque qu'il s'agissait d'une pierre de gésier qui se formait dans l'estomac d'un Dragon de Krayt, sorte de biologique qui assurait au saurien une meilleur digestion. Ces reptiles géants, eux-mêmes peu nombreux et à la dangerosité sans pareil, constituaient un espèce endémique de Tatooïne, planète sablonneuse et reculée de la Bordure Extérieure. Aux dires de certains, le contenu stomacal d'une de ces bêtes pouvait même abriter plusieurs perles. De temps à autre, un chasseur aguerri, ou totalement imprudent, traquait l'un de ces dragons dans l'espoir de l'abattre pour récupérer le précieux contenu de ses entrailles et faire ainsi fortune. Mais le plus souvent le chasseur rentrait bredouille, ou pire, finissait lui-même dans le ventre de sa proie. Pour les Pillards Tuskens hantant les étendues désertiques de Tatooïne, obtenir l'une des pierre était d'ailleurs un signe de virilité et de grande  bravoure auprès des autres membres leurs tribus. Il semblerait aussi que, de par ses qualités de réfraction, une perle correctement nettoyée et ajustée pouvait être utilisée à la place des cristaux de focalisation habituels dans le mécanisme d'un Sabre Laser.

  Au temps de la Guerre Civil des Jedi, lorsque Revan échoua sur Tatooine aux côtés de Bastila Shan, ce dernier fit la rencontre d'un Twi'lek du nom de Komad Fortuna qui lui assurait avoir découvert le repaire d'un Dragon de Krayt. Ensemble, ils le pistèrent jusqu'à son terrier, aussi large qu'une grotte, et le terrassèrent à l'aide de plusieurs charges explosives. Par le plus grand des hasards, son estomac révéla deux belles perles qu'ils se partagèrent en toute amitié.


Actualités en relation

HoloNet | Célébrons le début de l'été avec un de pack xénobiologie Legends !

Star Wars HoloNet vous propose aujourd'hui un petit pack de 16 fiches inédites de l'univers Légendes, grâce à l'investissement de la tenante du titre du nombre de fiches, Whiterevan, et à notre xénobiologiste, Jek Vengelis. Comme...


Dark Forces fête ses 25 ans !

Alerte : coup de vieux en approche rapide. Nous sommes en 1995. Jacques Chirac est élu à la présidence française, le Québec a manqué de peu sa souveraineté au référendum, l'OMC entre officiellement en vigueur… mais surtout...


Informations encyclopédiques
Perle de Dragon de Krayt
Nom
Perle de Dragon de Krayt
Nom original
Krayt Pearl / Krayt Dragon Pearl
Classe
Autres Technologies
Constructeur
Type
Pierre précieuse
Fonction
Joaillerie
Prix
Dispendieux
Affiliation
Divers

Informations administratives
Auteur principal

Date de création
15/12/2015

Date de modification
15/12/2015

Nombre de lectures
9 417


Note de la fiche
Cette fiche n'a encore recueilli aucune note.

Noter cette fiche.

Sources

Langue française
La fiche a été validée par nos correcteurs.

Espace publicitaire

Continuité Star Wars et ligne éditoriale HoloNet

Il existe dans Star Wars plusieurs continuités indépendantes les unes des autres, impliquant des histoires parallèles pour certains personnages, ou autres éléments (époques, planètes, vaisseaux, etc.).

Star Wars HoloNet distingue quatre types de continuités : Legends, Canon, The Star Wars, et les informations hors Continuité.

Cliquez ici pour consulter notre article détaillé sur les continuités et notre manière de les appréhender sur l'encyclopédie.