Croiseur de classe Consulaire


Le Croiseur de classe Consulaire était un vaisseau diplomatique utilisé par la République et l'Ordre Jedi.

Continuité : Canon


  Construit par la célèbre Corporation Technique Coréllienne (CTC), le croiseur de classe Consulaire - également connu sous le nom de croiseur républicain - était un vaisseau destiné avant tout à assurer la représentation diplomatique de la République aux quatre coins de la galaxie dans les délais les plus rapides.
  Long de 115 mètres, le croiseur républicain était l'ancêtre direct de la non moins célèbre corvette CR-90. Bien qu'il n'emportait aucune arme, ce vaisseau possédait de puissants écrans déflecteurs et pouvait voler à de grandes vitesses grâce à ses trois efficaces moteurs Dyne 577. Son hyperpropulseur Longe Voltrans Tri-Arc CD-3.2 lui permettait de rejoindre rapidement son objectif quelle que soit la distance. Il était utilisé par les commissions parlementaires, les sénateurs, et même l'Ordre Jedi pour mener des missions mandatées par le Sénat ou le Chancelier en personne.
  
  La plupart des croiseurs républicains destinés à ce genre de missions disposaient, pour les identifier clairement aux yeux de chacun comme étant protégés par l'immunité diplomatique, des marques rouges facilement repérable. Le rouge était, depuis plusieurs millénaires, la couleur officielle de la diplomatie et de la neutralité. Tous les vaisseaux transportant du personnel diplomatique ou consulaire avaient le droit d'apposer ces marques rouges lors de leurs déplacements. Cette tradition perdura même sous l'Empire, comme l'attestaient les bandes rouges peintes sur la corvette de la Princesse Leia Organa.

  Les croiseurs républicains servaient souvent de terrain neutre pour les officiels de la République et les multiples belligérants en conflits ici et là. Pour plus de commodité, la CTC avait conçu son appareil de façon modulaire : le nez de l'appareil, dans lequel se trouvaient le cockpit de pilotage et le salon principal, constituait un module indépendant du reste du vaisseau. En cas d'extrême nécessité, quand l'appareil était endommagé et qu'il n'était pas réparable, l'équipage pouvait se réfugier dans cet habitacle et relâcher les crampons magnétiques qui l'accrochaient au reste de la structure. Quatre puissants moteurs venaient alors prendre le relais et permettaient de piloter ce qui devenait une petite navette parfaitement autonome, avec ses propres systèmes de navigation et de repérage.
  Le vaisseau possédait également deux capsules de sauvetages situées de part et d'autre de la structure principale, capables d'emporter huit personnes chacune.

Croiseur de classe Consulaire

  
  En raison de la multitude d'espèces intelligentes aux caractéristiques physiques parfois diamétralement opposées, les ingénieurs de la CTC avaient conçu autant de modèles de capsules que nécessaire. Les hangars du gouvernement de Coruscant renfermaient une multitude de variétés de ces appareils, qui étaient choisis selon les nécessités de la mission. Parfois seuls quelques détails distinguaient une capsule d'une autre, comme la décoration intérieure ou la taille des sièges, mais d'autres fois c'était tout le système environnemental qui était revu et corrigé, certaines espèces ne pouvant vivre dans une atmosphère riche en oxygène.
  Du fait de leur versatilité, de leur blindage et de leur autonomie en cas de catastrophe, les capsules-salons étaient le lieu privilégié de nombre de négociations importantes entre les représentants de la République et les parties belligérantes.

  Une des autres caractéristiques notables du croiseur républicain était son système de communication très performant. Divers relais et antennes permettaient de mener des discussions avec n'importe quelle espèce de la galaxie, en utilisant l'une ou l'autre des centaines de milliers de formes de communication connues. Ces équipements performants, qui firent pendant longtemps la renommée des croiseurs corelliens, furent rendus obsolètes quelques décennies après leur création par la standardisation des protocoles de communications imposée par l'Empire.
  
  Du temps de la République, chaque croiseur diplomatique pouvait emporter à son bord deux officiers de communication spécialisés dans le maniement des systèmes linguistiques les plus exotiques, et compétents pour traduire dans les délais les plus rapides des langues inconnues jusqu'alors.
  En raison de la nature même des missions de ces équipages, les croiseurs diplomatiques disposaient tous d'un système de codage-décodage extrêmement puissant afin de garder une stricte confidentialité lors des opérations de négociation ou de premier contact. Les vaisseaux destinés à un usage civil n'avaient en revanche pas besoin d'un tel système, beaucoup trop onéreux et technique pour des appareils qui ne servaient en général qu'au transport de passagers.

Croiseur de classe Consulaire

  
  Pour mener à bien les missions nécessitant une discrétion particulière, le croiseur républicain avait été conçu pour pouvoir agir avec un équipage limité d'un capitaine et d'un copilote, le reste des systèmes étant gérés par des droïdes. Cette possibilité supplémentaire d'accroître la confidentialité lors des missions avait sans nul doute boosté les ventes de ces appareils au sein des divers gouvernements soucieux d'opérer dans l'ombre pour mener à bien de délicates négociations.
  En temps normal, l'équipage du croiseur se montait à huit individus : un capitaine, deux copilotes, deux officiers de communications et trois ingénieurs spécialisés dans les systèmes défensifs et la propulsion. La capsule-salon pouvait emporter avec elle jusqu'à 16 personnes en standard, mais cette capacité était bien souvent sous-exploitée en raison de la nécessaire confidentialité des missions menées.
  
  Durant toute la carrière du croiseur de classe Consulaire, nombre d'appareils remplirent des missions historiques qui modifièrent l'existence de millions d'individus, parfois dans l'anonymat le plus total. Certains autres connurent les honneurs de l'Histoire, comme notamment le Radiant VII, dont la dernière mission l'amena au sein du blocus organisé par la Fédération du Commerce contre la paisible planète Naboo. Peint entièrement en rouge, signe de son appartenance au corps diplomatique de Coruscant, le Radiant VII connut une triste fin aux mains des Neimoidiens, puisqu'après avoir débarqué ses deux passagers - le Maître Jedi Qui-Gon Jinn et son Padawan Obi-Wan Kenobi, il fut détruit traîtreusement par une batterie de turbolasers dans le hangar du Vaisseau de Contrôle Droïde de l'armada mécanisée, après 34 années de bons et loyaux services. Après que son histoire ait été mise au jour, son équipage fut décoré à titre posthume pour son sacrifice.

  Plus tard, durant la Guerre des Clones, le croiseur de classe consulaire fut réagencé en frégate républicaine avec un armement conséquent afin de pouvoir se défendre contre les Séparatistes. Un peu plus longue avec ses 138.55m, la frégate disposait notamment de cinq tourelles de turbolasers latérales et d'une tourelle de canons laser à l'avant. Certaines frégates étaient de plus équipées de lances-missiles.

Croiseur de classe Consulaire

Un croiseur de classe Consulaire reconverti en frégate de combat



Actualités en relation

Quatre nouveaux romans Star Wars annoncés pour 2022

Lucasfilm vient de dévoiler les premières informations sur 4 nouveaux romans Star Wars, prévus pour 2022. Hélas, mille fois hélas, point de belle couverture à se mettre sous la dent, tous les visuels sont estampillés du...


IDW Publishing | Sortie de Star Wars Adventures (2020) #9

Nous sommes mercredi, c'est donc le jour de sortie des comics Star Wars aux États-Unis ! Et du côté de chez l'éditeur jeunesse IDW Publishing, cela signifie que l'on peut dès à présent se jeter sur...


Battlefront II (2005) | 10 mods pour le faire renaître !

Vous êtes fan de Star Wars ? Puisque vous êtes sur ce site, certainement. Vous êtes gamer ? Puisque vous lisez cette actu, c'est très probable. Vous êtes en vacances et vous ne savez pas quoi faire avec vos potes ? C...


Récapitulatif de Star Wars: Squadrons avant la sortie de l'Escadron Alphabet 2

La sortie du deuxième tome de la trilogie L'Escadron Alphabet, Où l'Ombre s'abat, est attendue de pied ferme pour ce jeudi 12 août, chez Pocket. Alors pour bien préparer la suite de cette aventure de...


Critique | En Pleines Ténèbres : l'excellence se poursuit !

En Pleines Ténèbres est le deuxième roman de l'ère de la Haute République paru en France chez Pocket le 22 avril 2021. Écrit par Claudia Gray (Etoiles Perdues, Liens du Sang, Maître & Apprenti, Leia...


Informations encyclopédiques
Croiseur de classe Consulaire
Nom
Croiseur de classe Consulaire
Classe
Navette & Transporteur
Constructeur
Taille
115m (138.55m)
Equipage
1 capitaine
2 copilotes
2 officiers de communication
3 ingénieurs
Armement
Armement de la version frégate
- 5 tourelles de turbolaser
- 1 tourelle de canons laser
- Lances-missiles à concussion (optionnel)
Troupes
16 personnes
Soute
1.000 tonnes
Hyperpropulsion
x2 (de secours : x12)
Affiliation

Informations administratives
Auteur principal

Co-auteur(s)

Date de création
avant 2006

Date de modification
17/12/2020

Nombre de lectures
71 964


Note de la fiche
Cette fiche n'a encore recueilli aucune note.

Noter cette fiche.

Sources

Langue française
La fiche a été validée par nos correcteurs.

Espace publicitaire

Continuité Star Wars et ligne éditoriale HoloNet

Il existe dans Star Wars plusieurs continuités indépendantes les unes des autres, impliquant des histoires parallèles pour certains personnages, ou autres éléments (époques, planètes, vaisseaux, etc.).

Star Wars HoloNet distingue quatre types de continuités : Legends, Canon, The Star Wars, Infinities ; et les informations hors Continuité.

Cliquez ici pour consulter notre article détaillé sur les continuités et notre manière de les appréhender sur l'encyclopédie.