Vaisseau d'Exploration Seeker Z-10


Vaisseau d'exploration spatiale agile et rapide conçu par Starfeld

Continuité : Légendes


  Conçu à l'origine comme un appareil d'exploration et de commerce léger, peu onéreux et donc idéal pour les petites missions sans grand budget, le Z-10 des Industries Starfeld ne trouva jamais réellement son public sur ce créneau, et fut dès lors vendu sur tous les marchés possibles. C'est ainsi que le Z-10 se retrouva à accomplir toutes sortes de missions, que ce soit l'exploration certes, mais également le transport de fret rapide, la communication, ou même parfois la contrebande.

  Malgré ce semi-échec commercial, le Z-10 n'est pas dépourvu de qualités, loin s'en faut. C'est un appareil très agile, rapide en espace réel comme en hyperespace grâce à son hyperpropulseur de classe 1, qui dispose d'excellents détecteurs actifs et passifs, et qui ne requiert comme équipage qu'un seul pilote. Toutes ces caractéristiques, conçues à l'origine pour remplir des missions d'exploration, trouvèrent également un écho dans les autres missions que put remplir ce vaisseau au cours de sa carrière.
  
  Pour son malheur, le Z-10 possède également son lot de défauts, dont certains sont rédhibitoires : le système d'armement, notamment, possède deux failles majeures. En terme de puissance tout d'abord, l'unique autoblaster BlasTech Prm-2 s'avère bien obsolète face aux écrans déflecteurs que possèdent la plupart des vaisseaux hostiles que l'on peut rencontrer dans l'espace, qui disposent de plus d'un armement souvent supérieur. Son système de visée enfin, qui est relié directement au détecteur pour assurer une bonne coordination - du moins en théorie - pose un sérieux problème : si les systèmes de détection sont inactifs pour une raison X ou Y, l'autoblaster devient purement et simplement aveugle et ne peut plus atteindre aucune cible, sauf un Bantha dans un couloir de 2 mètres de large... Inversement, si le canon est endommagé par un tir d'arme, les malfonctions entraînent presque à coup sûr une surcharge et un arrêt des systèmes de détection, et c'est cette fois le vaisseau tout entier qui devient aveugle. Pour couronner le tout, le Z-10 ne possède qu'une coque légèrement blindée et ne dispose d'aucun écran déflecteur de série. Inutile de dire que le vaisseau de Starfeld n'est pas un appareil de combat très performant et qu'il vaut mieux se rendre - ou essayer de s'échapper - lorsqu'on a le malheur de tomber sur un vaisseau hostile.
  
  Selon ses concepteurs, le Z-10 est un petit bijou de technologie qui fonctionne parfaitement tant qu'il est maintenu sous surveillance et dispose d'un entretien régulier et assuré par des professionnels. Autrement dit, c'est un vaisseau très sensible à la qualité de la maintenance, qu'il est difficile de réparer ou d'entretenir soi-même, pour lequel il ne faut souvent que des pièces identiques à celles qui ont été utilisées à l'origine, et donc quasiment impossible à customiser. C'est en fait le cauchemar des bidouilleurs et des aventuriers qui ont l'habitude d'effectuer des missions longues et en totale autonomie, ou qui essaient d'améliorer leur vaisseau sans forcément avoir recours à des pièces rares et souvent d'un prix prohibitif. L'ordinateur de bord n'en est que le plus flagrant exemple : conçu par la société Miradyne, l'ordinateur RCS ne fut plus produit deux années seulement après la sortie du Z-10, et trouver des modèles sur le marché de l'occasion devint rapidement une gageure. L'autoblaster et les systèmes associés sont des modèles propriétaires de chez BlasTech et ils possèdent leurs spécificités, et les moteurs ioniques JV-71 de Novaldex sont tout sauf communs chez les revendeurs.

  La soute du Z-10 est répartie en trois containers construits par StarFeld : un sur chaque côté, de 20 tonnes métriques chacun, et le troisième dans la structure principale, pour une contenance de 5 tonnes métriques. Pour améliorer les performances de l'appareil, certains pilotes ont l'habitude de ne pas embarquer les deux soutes latérales - qui peuvent être éjectées et remplacées par d'autres pour diminuer les délais entre deux livraisons - et de ne prendre que la petite soute centrale, bien suffisante pour des missions d'exploration ou de communication. Le Seeker Z-10, déjà relativement agile pour un appareil de cette classe, devint alors l'un des cargos les plus maniables qui soient sur le marché.
Informations encyclopédiques
Vaisseau d'Exploration Seeker Z-10
Nom
Vaisseau d'Exploration Seeker Z-10
Classe
Navette & Transporteur
Constructeur
Taille
20.3 m
Equipage
1 pilote
Armement
Troupes
2 passagers
Soute
45 tonnes métriques
Hyperpropulsion
x1 (de secours : x12)
Affiliation
Indépendant

Informations administratives
Auteur principal

Date de création
avant 2006

Date de modification
15/09/2014

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