Notre avis sur les rédditions X-wing, TIE Fighter et Racer

News écrite par le 04/04/2021 à 16h16 (lue 2 376 fois)

Souvenez-vous, tout cela a commencé en juin 2019 chez Limited Run Games avec la réédition du jeu Star Wars sur NES et GameBoy (avec des éditions simple ou Premium), puis en mars 2020 pour notre premier avis. La collection de réédition physique de jeu Star Wars s'est terminée, et nous voici sur notre article sur les derniers produits. Le tout évidemment dans des éditions Premium.

Faites chauffer vos moteurs, vos réacteurs et agrippez vos commandes : c'est parti pour la review de Star Wars X-wing et TIE Fighter (vendus en août 2020) et de Racer sur Switch (vendu en juillet 2020). Pourquoi présenté dans cet ordre ? Tout simplement, car il s'agit de l'ordre d'envoi / réception.

X-wing & TIE Fighter

Le contenu reste à chaque fois similaire sur la quantité et la qualité, mais ne cesse pour autant d'évoluer pour ces éditions Premium. Le passage des boîtes en format « livre » fut bel et bien abandonné (dommage, elle avait un cachet à elle) pour un format plus classique. Ensuite, elles furent agrémentées d'article et de clef USB contenant le jeu (permettant dans ces éditions de la posséder 2 fois et sur format différent par moment, comme ce fut le cas avec Jedi Outcast et Academy. Ici l'évolution est moindre, puisqu'elle concerne la présentation du rangement de la boîte. Les différents éléments sont rangés de manières différentes dans des supports carton. Rien de bien transcendant pour finir en fanfare, mais rien de surprenant.

Les boîtes des stimulations spatiales sont aux couleurs de leur pilote : orange pour X-wing, noir pour TIE Fighter. Avec le logo de la faction dessus, il n'y a rien de bien extraordinaire ou d'original. Mais la simplicité fait toujours son effet et reste efficace (bon il faut aimer le orange, qui comme la boîte de Racer, dénote beaucoup, là où Bounty Hunter se fait plus discret avec ses couleurs). Finalement, LRG a tout compris au dicton de Vanar concernant le look : « Le minimum fait le maximum ». Mais niveau contenu, nous avons toujours la même chose (au moins la cohérence est là et quand nous avons l'une des éditions, nous savons à quoi nous attendre.

Les simulations n'étant que sur PC, la boîte contient le jeu en version simple sous blister, ainsi que sur clef USB. Comme à l'habitude : on branche, on installe, on joue en toute rapidité/ simplicité et sans DRM ! Bien que les jeux soient disponibles sur les différentes plateformes dématérialisées et parfois en plusieurs versions, il serait temps de les jouer, et cette version physique en est l'occasion parfaite ! Et par plaisir, les clefs USB contiennent les 3 versions disponibles : la Classic, la Special Edition et la Collector's CD-ROM. Et il n'y a pas que ça, les clefs contiennent quelques bonus, comme les manuels, les Strategy Guides, et même The Steles Chronicles paru dans certaines éditions de TIE Fighter. Si l'on regarde de près, il s'agit du même contenu bonus qui se trouve sur certaines plateformes de jeu dématérialisé. Bien évidemment, tous les bonus pdf sont en anglais, et il faut ajouter que c'est également le cas pour les jeux.

Contenu de l'édition Premium de X-wing

Le certificat numéroté, et les cartes sont toujours présents, même si cette fois-ci elle ne contient que des images de jeux et plus de concept-art (ce qui était un point positif d'autres rééditions). Les pin's sont aussi aux couleurs et aux formes des factions de chaque jeu et les posters promettent de la bataille spatiale.

La rétrospection de X-wing est composée de 4 pages écrites Ed Smith. Il revient sur le fait que dès le début, Star Wars est promis à du sensationnel et à un monde vaste (titre, texte défilant, musique, etc.) Et que le jeu fait de même en offrant un pont de vaisseau, des schémas techniques des chasseurs et une ambiance sonore couplée au gamedesign. Le gameplay et les possibilités en pilotage (jusqu'à touche d'éjection), en fait un jeu à l'opposé d'un Doom (sorti la même année). À cela s'ajoute encore une bonne création de vulnérabilité dans le cockpit et surtout une ambiance fidèle à celle du film de 1977.

Quant à celle de TIE Fighter, elle est divisée en 2 articles de 2 pages ; l'un article de Carolyn Petit : Star Wars : TIE Fighter - An Extraordinary Game About Ordinary Evil (Star Wars : TIE Fighter - Un jeu extraordinaire à propos du Mal ordinaire) et quelques mots d'Edwin Evans-Thirlwell.

Le premier revient sur le fait que TIE Fighter offre l'une des meilleures suites de jeu vidéo pour ce qu'il a à offrir : amélioration et renouveau, notamment par le fait de voir la guerre du côté de l'Empire. En plus de cela, le jeu propose de jouer le « mauvais côté » sans jugement de valeur, en prenant idéologiquement position du côté de l'Empire (contrairement au texte défilant du film portant une valeur morale sur l'Empire). L'article a une influence arendtienne quant à la banalité du mal (the banality of evil), déjà sous-entendu dans le titre ; mais s'arrête malheureusement là dans cette analyse (limite du format ?).

Le second revient lui aussi sur le tour de force de « faire le mal », mais pas avec un personnage amoral comme on en trouve dans d'autres jeux (citant par exemple l'irrévérencieux postal). Le personnage du joueur est là pour la paix galactique et les moyens sont déployés dans cette visée (de différentes façons/ missions).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Contenu de l'édition Premium de Tie Fighter

Passons désormais à Racer ! Oui Racer !

Nous avions déjà parlé de la version Nintendo 64 du titre, mais entre temps le jeu de course fut porté sur Switch et PlayStation 4 par Aspyr, en mai 2020. Limited avait alors proposé à la vende des versions physiques pour ses deux supports, ainsi que le PC. Et replonger dans ce jeu fut tentant. La question qui se pose est : quelles différences avec l'édition Premium N64 que nous vous avions présenté ?

La boîte Premium de la version Switch du jeu

Déjà, comme cela se constate sur les illustrations : la boîte et son agencement. Nous avons cette fois-ci droit à une grande boîte qui, sur la version Switch, contient un carré rouge (comme pour Outcast et Academy), qui vient un peu casser la présentation. Au niveau des cartes d'illustration, il s'agit malheureusement des même et cette version n'est ni agrémenté d'un livret d'essai, ni même d'une clef pour une version PC afin d'avoir le jeu sur 2 supports (comme d'anciens jeux en version Premium). Techniquement la clef USB Lucasfilm de couleur grise n'est disponible que pour la version PC cette fois-ci.

Par contre, le pin's est quant à lui différent, et la boîte de base reprend le design de celle de la Nintendo 64, de quoi toucher une fibre nostalgique (même si cela fait plus étrange sur la version PlayStation 4 que pour une autre console Nintendo). La nostalgie est également marquée par la présence d'une cartouche métallique, gravée. Et ce qu'on peut dire, celle qu'elle pèse lourd, bien que creuse. Toutefois, chacune des 3 versions possède un très joli steelbook.

Contenu de l'édition Premium

Le jeu reprend le même système que la version Nintendo 64 (en tout cas pour console), mais avec une image adaptée aux résolutions actuelles sur laquelle on a passé un discret coup de polish. Le jeu possède ainsi du multi locale (2 joueurs). La version Switch offre plusieurs bonus intéressants. Tout d'abord, le fait d'utiliser un seul joy-con, permettant par là de jouer plus facilement à deux. Il est également possible de composer avec les gyroscopes de la manette pour se diriger, même si cela s'avère un peu laborieux au départ. Ainsi pencher les joy-con d'un côté ou de l'autre fait tourner le podracer. Ce type de pilotage ressemble alors à un pilotage avec un volant. Il ne reprend pas le système des deux manettes des gaz comme il y avait sur la version arcade, imitant ainsi la conduite d'un podracer comme celui d'Anakin. Sinon, le jeu offre une configuration de manette dite classique (se rapprochant des commandes sur N64), et une autre dite course (avec une plus grande utilisation des gâchettes pour l'accélération et le pilotage, qui se rapprochent plus des jeux actuels).

Au final, malgré le nombre des années, le jeu reste ce qu'il est, fun et jouable. Neva Kee Champion !

Il semblerait que la collection s'arrête pour le moment à ce jeu. Peut-être que l'arrivée prochaine de Republic Commando (6 avril sur PS4 et Switch) donnera quelques idées, mais il va falloir attendre un peu pour le savoir. L'étagère est suffisamment remplie, même si le banquier se frotte déjà les mains à cette perspective.



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